AU PIED !

Tina, 23 ans, et son amie Tamara rencontre un homme soumis et fétichiste des pieds en boîte qui n’a qu’une idée : assouvir ses fantasmes avec les deux femmes ! Avec ma pote Tamara, nous avons un petit kiff qui nous fait bien plaisir. Nous sommes deux amies si proches que nous aimons vivre des expériences sexuelles ensemble avec des hommes. Nous sommes tellement ouvertes et curieuses que ça nous amène parfois dans de drôles d’aventures ! Par exemple, l’autre jour, nous avons rencontré un mec en boîte qui est venu nous tourner autour. Nous lui avons fait du charme pour l’attirer dans nos filets et en prenant un verre avec nous, il a avoué pourquoi il était venu vers nous. Il se trouve qu’il était soumis et avait un fétichisme des pieds et des bas et c’est comme ça qu’a débuté cette histoire. Il avait observé que nous portions toutes les deux des bas noirs et des chaussures à talons et ça l’avait rendu complètement maboule. Il n’avait plus qu’une envie, se branler en nous léchant les pieds. Ça nous a bien éclaté toutes les deux. On a un peu pouffé de rire en entendant sa confession. Mais quand nous avons compris qu’il était sincère, nous l’avons pris au sérieux et nous avons eu envie de réaliser son fantasme. Perso, ça m’excitait aussi un peu, la perspective de le branler avec mes pieds et de le voir prendre son plaisir. C’était rare de voir un mec assumer ses désirs comme ça, alors j’étais très curieuse de voir ça. Nous l’avons ramené chez moi. Le mec, qui avait au moins quinze ans de plus que nous, s’est tout de suite mis dans une position de soumission. Il nous a apporté des bières sur le canapé, et nous a même servi de repose-pieds, attendant que nous lui donnions des ordres comme un larbin. Il avait l’air sincèrement excité par le fait de nous obéir. Puis nous sommes passés aux choses sérieuses. Je me suis assise sur une chaise et j’ai relevé ma jupe pour dévoiler mes bas. J’ai aussi retiré mes chaussures à talons, doucement. Le mec était haletant tellement c’était érotique pour lui. Son excitation commençait à me faire mouiller moi aussi. Ces choses là circulent d’une personne à l’autre, et je me serais bien mise à me branler moi aussi. Mais pour le moment j’avais envie de me concentrer sur lui. Je lui ai dit de se mettre nu, car je voulais constater la dureté de sa trique. Il s’est désapé et s’est agenouillé contre mes propres genoux pour se mettre à vénérer mes pieds. Il a passé sa bouche le long de mon mollet, de ma cheville et de ma plante de pieds, à travers mes bas. La caresse était étonnamment sensuelle. J’avoue que j’avais jamais pensé à aller explorer de ce côté-là pour trouver l’excitation, mais il y avait carrément un truc ! Je commençais vraiment à mouiller pour le coup. Il a fait passer mes pieds contre son torse et contre sa bouche. La caresse était de plus en plus excitante, comme si mes pieds étaient reliés à mon clito, je vous jure ! C’était très chaud. Ma pote Tamara avait cessé de rire et elle s’activait à prendre en photo la séance, mais je sentais qu’elle aussi était assez émue et peut-être même qu’elle aussi commençait à s’humidifier entre ses cuisses. Notre complice s’est allongé sur le dos et j’ai passé mes pieds sur tout son corps. Sa vénération était vraiment émoustillante. Son corps à ma merci, les frissons qui le parcouraient et l’érection qui barrait son ventre m’ont grave fait craquer. J’aimais voir sa vulnérabilité. Puis j’ai attaqué sa bite en passant mes pieds dessus, sensuellement, doucement, me retirant au bout de quelques secondes. L’effet que ça lui faisait était assez épatant à regarder. Il était au bord de la jouissance. Ses traits étaient changés sous la violence de l’excitation. Mon cobaye était assis par terre et je prenais sa queue entre mes plantes de pieds, à monter et descendre sur sa jolie bite gonflée de gratitude. J’ai massé, branlé, astiqué son pieu avec mes deux plantes sans jamais y mettre les mains, chose que je n’avais jamais faite de ma vie que je trouvais géniale à découvrir. L’homme s’est mis à genoux, dos à moi, pour que je passe mes pieds sous son périnée. J’ai massé l’entrée du cul, les couilles, puis j’ai mis mes deux petons entre ses cuisses pour les serrer autour de son sexe et qu’il se paluche entre eux deux. Quelle histoire ! Comme il était de dos, j’ai pu me laisser aller à mon propre plaisir et j’ai mis une main sous ma jupe pour me mettre à me branler à mon tour. Mes pieds s’occupaient de sa queue. Quand je fatiguais, je lui massais juste les couilles pendant qu’il se masturbait lui-même. Et moi, derrière lui, en cachette, je me caressais, car je n’en pouvais plus de cette tension sexuelle de fou qui n’arrêtait pas de me faire mouiller. Parce que c’était bien beau, son plaisir, mais j’en voulais moi aussi ! J’avais envie de me finir. Sa soumission m’avait fait un truc et, en massant vigoureusement (mais silencieusement) mon clito, j’ai éclaté d’extase pendant qu’il se branlait comme un chien contre mes pieds. Il faut croire que dominer était ma tasse de thé !

AU PIED !