L’AUDACE DE MA BELLE-MÈRE

Ludo est en couple avec Sandrine, une jeune femme 17 ans plus jeune que lui. Lorsqu’il découvre sa belle-mère, Ludo réalise son plus grand fantasme ! Je venais de me mettre en couple avec Sandrine depuis environ deux mois quand j’ai rencontré sa mère, Annette. Sandrine avait 25 ans et sa daronne, 43 ans. Moi j’en ai 42. Vous allez me dire, quel goujat que ce type qui sort avec une jeunette pour ensuite loucher sur sa génitrice… Et vous avez bien raison ! En vérité, ce qu’il s’est passé, c’est que la jeune Sandrine m’avait mis le grappin dessus. Je m’étais laissé berner par sa beauté et par la faiblesse que j’éprouve devant une jolie fille… Alors qu’en réalité, je me suis rendu compte que j’aimais les femmes plus matures, de mon âge, comme sa mère ! Aussi, quand j’ai rencontré Annette, ça m’a frappé car elle avait la même beauté que sa fille. Mais avec ce côté expérimenté et sûr d’elle que j’aimais chez les quadras de son genre. J’ai tout de suite vu que l’attraction était réciproque ! C’était super gênant de réaliser dans quel pétrin je risquais de me fourrer ! Sandrine, heureusement, ne s’est rendu compte de rien. Nous avons passé un week-end tous les trois et je me suis senti super tiraillé entre les deux femmes. Je sentais que c’était pareil pour Annette, divorcée. Elle ne voulait pas déplaire à sa fille ni lui faire de peine. Mais elle n’avait pas souvent d’attirance pour les hommes qu’elle rencontrait et qui ne pouvait ignorer l’attraction entre nous. Elle m’a confié tout ça discrètement autour d’un café dans la cuisine après un repas. Pendant que Sandrine était partie étendre une lessive. J’ai compris entre les lignes qu’elle me désirait. J’étais dans de beaux draps Moi qui ressentais la même chose pour elle et qui m’en voulais de céder à ce cliché là ! Comme par un clin d’œil du destin, ma chérie Sandrine a été appelée par la boutique dans laquelle elle bosse pour remplacer une fille au pied levé. J’ai dit que j’allais partir juste après elle, le temps de récupérer mes affaires et d’aider à la vaisselle. Elle a filé et claqué la porte. “Alors comme ça, t’aimes les petites jeunes ?” m’a fait Annette en me regardant intensément. “Je préfère les femmes comme toi, je me suis fait avoir par ma faiblesse masculine…” j’ai répondu. La tension était palpable : je voyais ses seins lourds sous sa robe, son sourire en coin, sa beauté authentique. Elle est partie dans ses pensées en regardant par la fenêtre. J’ai sorti mon portable pour faire une photo d’elle pendant qu’elle rêvassait. Ça l’a fait rire. “Les mecs comme toi ne matent même plus les meufs de leur âge. Ils ne vont que vers les vingtenaires. Vous faites pitié !” “Je sais…” Elle a marqué un temps, avant de demander : “Tu veux photographier autre chose ? Je vais te prouver que les femmes comme moi sont encore sexy.” Elle m’a pris par le bras pour m’emmener dans la salle de bains où elle a fait un truc déconcertant. Déterminée, elle s’est mise à poil et elle s’est assise sur le rebord du meuble à cosmétiques, dos au miroir. Elle était trop belle, ses seins et son corps, si émouvants. J’ai pris des photos à sa demande, subjugué. C’était vraiment pas cool de faire ça à ma nana. Mais de la même manière que je n’avais pas su lui résister, je sentais que je ne saurais pas résister à la mère non plus. J’ai approché mon visage de son sexe et j’ai sorti ma langue pour la lécher entre ses cuisses ouvertes. Annette a perdu toute retenue pour se mettre à geindre, telle une hyène en rut. Après mon cunni, elle est allée dans la chambre et s’est étalée sur le lit, nue, pour que je la prenne encore en photo. Elle aimait voir mon regard allumé par le désir et en avait complètement oublié sa fille. Nous étions complices dans cette délicieuse trahison, incapables de résister à l’attraction folle qui était née dès lors que nous nous étions retrouvés dans la même pièce. Nue sur le dos, chatte offerte, je l’ai prise avec une immense tendresse. Un sourire traversait son visage. C’était une baise très tendre, durant laquelle nous avons fait des pauses pour nous bouffer la chatte et la bite et nous emballer comme des ados. Je l’ai encore prise en photo. Elle était reconnaissante de sentir cette érotisation de sa personne et de ses courbes, elle qui s’était si longtemps enfermée dans son rôle de mère… On aurait dit Sandrine, mais plus en paix avec son corps, en plus dévergondée aussi. Quand je l’ai prise en levrette, elle a écarté son cul de ses deux mains pour que j’admire sa rosette et que je la prenne enfin par cet orifice des plus intimes. Cette femme me transportait et je savais en l’enculant que je ne pourrais plus me passer d’elle. Après ça, j’ai rompu rapidement avec Sandrine et je vois toujours Annette pour baiser en cachette. Ce qui rend la chose encore plus croustillante je dois dire, même si je ne suis pas très fier. J’ai préféré suivre mon instinct et je ne suis pas déçu. Comme personne n’est au courant, nous avons décidé de vous en parler ici, pour garder quelque part, en lieu sûr, une trace de notre histoire.

L’AUDACE DE MA BELLE-MÈRE