L’INCONNU DE LA CROISIÈRE

Pour oublier son ex, Nancy, 33 ans, s’embarque en croisière et fait la rencontre d’un inconnu chaud lapin ! Je m’appelle Nancy, après une rupture difficile j’ai décidé de m’embarquer sur une croisière avec ma meilleure amie, voici mon histoire porno : nous étions sur un gros paquebot avec énormément de passagers, c’était vraiment l’usine. Mon attention allait beaucoup vers les hommes, vers ces corps dénudés qui bronzaient sur le bord de la piscine. Il y en avait des moches et des flasques et puis quand même un certain nombre de mecs bien montés, mais qui étaient plutôt là en famille ou en couple. Ça me frustrait, car j’avais envie de me venger de mon ex et de me déchaîner avec une bonne petite session de sexe en vacances. Du coup, j’avais mis mon mode radar et je scannais tous ces inconnus. Jusqu’à ce que mes yeux rencontrent un regard déjà rivé sur moi. C’était un quadra (moi j’ai la trentaine) à la peau dorée à souhait, aux boucles de cheveux blonds, look de surfeur, bref mon délire ! Nos yeux ne se lâchaient pas. Mais à côté de lui il y avait… sa compagne, qui était en train de lire et lui caressait la cuisse d’une main de propriétaire. Je déteste ce geste possessif. Mais c’était ce mec là que je voulais, qui m’avait fait de l’effet pour de vrai et le seul que je sentais “disponible”. Le soir venu, il y avait des fêtes au bar autour d’un dancefloor. Nous dansions et c’était super : avec ma copine, on s’était sapées comme jamais, moi en robe moulante bustier et bas-résille qui habillaient mes gambettes. Il était là et, tandis qu’il dansait avec sa greluche, il continuait de soutenir mon regard. C’était un chaud lapin, ça se voyait. Sa copine lui a fait signe de vouloir rentrer à leur cabine, mais il a eu l’air de s’y opposer. Je l’ai entendu dire qu’il voulait boire un verre avec un passager avec lequel il avait sympathisé. Boudeuse, elle est partie seule. Il a fondu vers moi pour m’offrir ce fameux verre. Je n’attendais que ça. Je l’ai lourdement dragué et nous nous sommes chauffés comme des malpropres tout en descendant des cocktails au bar. Il a effleuré mon bas d’une main. “J’aimerais voir jusqu’où vont ces bas.” Il était cash. On n’avait pas beaucoup de temps, il faut dire. Je lui ai dit de me suivre dans ma cabine. Le lit était défait. J’ai relevé ma robe pour lui montrer que mes bas arrivaient à mi-cuisses. “Voilà, ils sont comme ça mes bas !” Il m’a fait basculer sur le lit pour me retirer ma culotte. Je l’ai laissé faire et je n’ai rien dit quand il m’a prise en photo. Si ça se trouve, c’était un collectionneur de plans culs, mais je m’en foutais pas mal vu que je voulais la même chose que lui, un coup de bite et dodo, sans conséquences ! J’aimais me sentir désirable au point de l’avoir poussé à laisser tomber sa meuf. La pauvre ! Il s’est déshabillé pour s’étendre à côté de moi et il m’a embrassé tout le corps. Un vrai esthète de la caresse avec les lèvres, ça m’a collé la chair de poule partout ! Je me suis décalée sur le lit de sorte que sa bite arrive à la hauteur de ma bouche et je me suis mise à le sucer. Sa queue était bien roulée, bonne à prendre en bouche, j’adorais ça ! Après ça, nous nous sommes installés, à demi-allongés, l’un en face de l’autre, les jambes emmêlées, pour pouvoir regarder nos sexes, nous les caresser et nous les frotter l’un contre l’autre. Tout l’inverse du missionnaire où on ne voit rien, on était nus en face-à-face, curieux de se découvrir… Il prenait son gland pour le frictionner contre mon clito et j’adorais la sensation de cette rondeur douce et un peu humide contre mon bouton de plaisir. Il saisissait son sexe et le faisait bouger contre mon organe fétiche. Le contact de nos peaux entre elles était bouleversant. Je tendais la main pour lui faire du bien à mon tour en le branlant et je pouvais voir les réactions sur son visage. Ses traits étaient modifiés par le désir fou qu’il avait pour moi et il regardait mon corps disponible devant lui tout en devenant de plus en plus dur. Et pendant qu’il prenait le relai pour se branler, je me caressais aussi avec trois doigts en me frottant le clito frénétiquement. Je pariais qu’il ne faisait jamais ça avec sa chérie. Il fallait que je me retienne de jouir tellement sa présence m’excitait comme une puce. Je branlais son chibre et je me branlais simultanément et j’adorais avoir les mains aussi actives. J’ai pris dans mon tiroir de table de chevet un gode pour me le fourrer et mieux me préparer encore. Il était gros et lourd et j’avais hâte que la bite de l’inconnu le remplace. Il a d’abord regardé, pris des photos, puis il l’a retiré pour y planter sa belle pine bien dure. C’était l’extase tellement il me faisait ça bien, à coulisser comme un fou dans ma minette toute dilatée de désir. Il a éjaculé dans ma chatte et il a voulu prendre une photo de ma fente avec le liquide blanc dedans, le téléphone entre mes cuisses, à photographier ce que je ne pouvais pas voir moi-même. Ça m’a excitée et, la chatte encore pleine de foutre, il m’a léchée jusqu’à me faire jouir à mon tour et que ma cyprine se mêle à sa purée…

L’INCONNU DE LA CROISIÈRE