LA BRANLETTE, C’EST LE PIED !

Sébastien, 50 ans, se rend dans un bar où la serveuse, tout en respectant les gestes barrières, va lui faire la branlette de sa vie. Je suis un dandy toujours chic, toujours classe, les cheveux coiffés en arrière, costumes sur-mesure, chaussures de luxe et montre suisse, comme moi. Je suis aussi amateur de beaux hôtels, de cognacs et de cigares ; j’essaie de profiter des trois lorsque je suis en déplacement professionnel – à Londres, à Amsterdam… Quelques jours avant le confinement général, je passais par Paris. Ma journée de travail fut fort fatigante. Le soir, je décidais de me rendre dans un établissement du centre de la Capitale servant alcools ambrés et divins Havane. Il était fort tard et j’étais l’un des seuls clients ; la peur du virus avait chassé le peuple. Vers minuit, j’entamais mon troisième cognac et atteignait le dernier tiers de mon barreau de chaise lorsque j’entendis la voix d’une serveuse que je n’avais pas encore vue. « Monsieur, notre établissement va fermer. Puis-je vous être agréable une dernière fois ? » Je remontais des tréfonds de mon fauteuil club avec difficultés. J’étais délicieusement cotonneux mais pas suffisamment ivre pour ignorer la créature que j’avais en face de moi. Grande et fine, un vrai mannequin. Elle portait une robe noire qui sublimait ses courbes affriolantes. Ses ongles étaient vernis de lie de vin, assortis à sa bouche pulpeuse. Un chignon retenait ses cheveux blonds sur sa nuque et ses yeux verts lançaient des étincelles. Je l’observais qui s’approchait de ma table, au milieu des volutes de cigare. Mes yeux étaient maintenant grands ouverts. L’incroyable serveuse poussa la table et s’assis dans le fauteuil en face du mien, en me regardant avec gourmandise. Je tentais de me relever mais la créature me fit asseoir d’un signe de main. « Restons à distance, voulez-vous ? Il faut respecter les gestes barrières. » Je la vis alors tendre ses jambes et poser ses pieds sur mes genoux. Elle portait une paire d’incroyables escarpins noirs vernis à la semelle rouge, avec une bride très serrée autour de ses fines chevilles. « Vous me les enlevez ? La journée a été longue… », me dit-elle de sa voix chaude. Je m’exécutais sans comprendre ce qui m’arrivait. La serveuse poussa un soupir de soulagement quand je l’ai libérée des escarpins. Doucement, elle remua ses orteils vernis, puis fit tourner ses chevilles dans l’air comme pour s’échauffer. Je la vis alors regarder au plafond. Dans le coin au-dessus de nous, une caméra de surveillance faisait voir son œil rouge. Qui nous observait ? Un autre employé ? Ou, plus probablement, le patron de l’établissement ? Le regard de la créature se posa alors sur ma braguette, qu’elle entreprit de frôler de ses petons. Je bandais en trente secondes. La belle s’en lécha les lèvres. « Montrez-moi donc ça, Monsieur… », me dit-elle de sa voix de velours. Je profitais qu’elle levait les pieds pour délivrer mon dard de mon costume. Il était douloureux. En raison du travail, je n’avais pu m’adonner à aucun plaisir, même solitaire, depuis de longs jours, et ces caresses m’avaient mis dans un état fort gênant. Mon sexe était violacé et coulait abondamment, mes bourses s’étaient tendues. L’incroyable blonde regarda le tout en se mordillant les lèvres. Puis je la vis arc-bouter la plante de ses pieds en banane. Seigneur, voilà qu’elle commençait à me masturber avec ! La sensation était incroyable, plus ample que si elle m’avait branlé de ses mains. Et ses petits orteils mignons qui venaient titiller mon bout juteux… Je me cambrais dans le profond fauteuil, laissant la chaleur m’envahir. Les yeux presque clos, j’observais la créature pencher la tête en arrière. Elle prenait autant de plaisir que moi ! Son opulente poitrine se soulevait de plus en plus rapidement ; la robe noire et moulante la contraignait. Toujours la tête renversée, elle en défit les boutons et fit jaillir deux globes blancs aux tétons érigés. De ses doigts graciles, elle pris chaque pointe et les pinça. Là-haut, pervers, l’œil de la caméra nous fixait toujours tandis que la belle gémissait profondément. J’étais si dur… Je n’y tins plus. J’empoignais les fines chevilles pour augmenter la pression de cette incroyable branlette de pieds. La serveuse poussa une série de cris aigus pendant que je forçais ses petons autour de ma verge turgescente. Plus fort, oui ! Oui ! Tout mon corps se contracta et j’éclatais enfin. Encore groggy, j’attrapais quelques serviettes en papier sur la table. Les pieds délicats étaient couverts de sperme chaud, que j’entrepris de nettoyer. La belle me regardait. Ses cheveux blonds s’échappaient de son chignon, elle n’était plus aussi parfaite que tout à l’heure mais encore plus belle… Soudain, sa main droite disparue sous sa robe. Je massais ses pieds encore visqueux le plus sensuellement possible, quand la déflagration de son orgasme vint percer mes tympans. Quel plaisir pour moi et le mateur derrière la caméra ! Je garde précieusement l’adresse du fumoir et espère retourner à Paris dès que possible, pour une autre séance au pied levé.

LA BRANLETTE, C’EST LE PIED !