LA DÉCOUVERTE DE MA BISEXUALITÉ

Je n’ai jamais été tellement plan-plan, niveau sexe. Je n’ai que 25 ans, mais je suis déjà une esthète du cul. C’est-à-dire que j’aime varier les plaisirs, les partenaires, les pratiques. Avec mon mec, on a parlé de faire un plan échangiste, car l’idée nous excitait beaucoup tous les deux. Pour moi, le sexe est une façon, peut-être triviale, mais passionnante, de faire de belles rencontres, de connaître des gens le plus intimement possible. J’avais déjà discuté avec ma girl Cécile de baiser avec elle et son mec. Ça la faisait rigoler, mais je voyais bien que l’idée faisait son chemin dans sa petite tête. Moi, j’aimais bien son mec, Emile, très joli bonhomme de 26 ans, qui hantait mes projets de plan libertin. Un bon moyen pour me le taper sans foutre la merde dans nos deux couples et dans mon amitié avec Cécile ! Il a été convenu qu’on vienne chez eux. On a fait ça bien, on a d’abord pris un verre pour dire ce qu’on voulait et ce qu’on ne voulait pas. La discussion nous a bien remontés niveau envie, alors on est allés sur le lit. Mon mec et Cécile ont pris des appareils photos et se sont mis des deux côtés du matelas. Emile et moi devions ouvrir la danse. Je m’étais déjà foutue à poil sur le lit, moi la belle brune avec mon corps tout bronzé en beauté. Emile m’a bouffée des yeux et s’est vite désappé pour me rejoindre. Lui avait la peau bien blanche, une expression de mauvais garcon, des cheveux ras, mais il me plaisait comme ça. Il s’est calé entre mes cuisses pour me caresser, puis me pénétrer. Enfin je pouvais voir comment il baisait ! Mon copain et Cécile ont pris des photos en silence, ils avaient l’air de spectateurs devant un film palpitant. J’ai oublié les téléphones et j’ai pris mon pied en sentant cette bite et cette force dans ses pénétrations, jambes ouvertes et repliées sur les côtés, à l’aise, à juste sentir les allées et venues de son chibre, concentrée sur la sensibilité accrue dans mon sexe. Ma pote s’est mise à poil et je l’ai regardée pendant que je me faisais pistonner par son gars. J’ai eu une révélation en voyant son corps à la peau de lait, son piercing au nombril, ses petits seins. J’ai eu envie de les prendre au creux de mes mains. Emile a continué à me chauffer en me prenant, mais pour une fois la pénétration était un préliminaire pour moi, je voulais à présent ma Cécile. Je lui ai fait signe de remplacer son copain sur le lit. Elle s’est allongée et m’a présentée son sexe luisant de mouille, aussi adorable et sucré qu’un bonbon, petit berlingot si bien dessiné. Je n’avais encore jamais fait ça, mais ça m’est venu tout naturellement : j’ai eu envie de lui faire du bien. De choyer son fruit frais, de lui brouter le minou, bref, de lui faire un cunni de folie. J’ai pris mon temps, comme je l’aurais fait pour manger un mets délicat. J’ai d’abord embrassé ses lèvres, puis j’ai sorti une langue timide, j’ai fait le tour de son clito, fait un peu de teasing, j’ai fait frémir le pourtour du bouton. Quand je l’ai sentie en transe, quand ses cuisses de sont mises à sursauter et sa chatte à luire de plus belle, j’y suis allée plus franco. J’ai bien poli de ma douce langue pleine de salive son joli clito qui a durci, sous mes caresses. Les mecs prenaient des photos. Prenez-en de la graine, les copains ! J’ai eu une révélation sur le moment : j’étais clairement attirée par les femmes, j’étais complètement bisexuelle en fait. Quelle bonne nouvelle, ça étendait le champ des plaisirs ! J’avais envie de faire face à Cécile, qu’on soit dans l’action toutes les deux, qu’on se baise l’une autre. Nous nous sommes assises sur le lit et nous avons encastré nos gambettes dans une sorte de ciseaux en position assise, nos chattes l’une contre l’autre, à nous frotter, à nous faire du bien. J’avais toujours aimé la sensation de frottement sur mon sexe et j’avais trouvé un moyen magique de le faire : avec un autre sexe de femme ! C’était magique. Cécile avait amené un gode avec stimulation aux deux bouts que nous avons mis dans nos deux chattes pour augmenter l’osmose, l’électricité amoureuse dans nos bas-ventres, qui nous tordait les tripes de plaisir et faisait bander nos clitos presque jusqu’à la douleur. Son corps était agile face au mien, elle frottait tendrement son entrejambe contre moi en avalant la tête du gode. J’en avais presque oublié les mecs qui prenaient encore des photos et se caressaient. Elle m’avait rendu folle, cette nana ! Son Emile, qui m’était déjà passé dessus, était fou de désir en voyant sa meuf avec une autre meuf. Il a voulu la prendre et comme elle était déjà en transe, elle voulait bien partager son plaisir avec lui. J’ai saisi l’appareil photo des mains d’Emile et je me suis mise juste à côté d’eux sur le pieu. Comme ça, pendant qu’il la baisait, jambes relevées, qu’il coulissait dans son abricot rendu bien mûr par mes soins, je pouvais la prendre en photo en même temps. De l’autre côté du lit, mon mec semblait s’être lui aussi reconverti en photographe porno, la queue dans la main… Je pouvais aussi caresser le visage de mon amante, glisser quelques doigts dans sa bouche ou sur ses mamelons. Ça rendait fou Emile, qui la sautait de plus belle. J’ai alors moi aussi glissé une main contre ma chatte où le gode vibrait encore et je me suis frottée jusqu’à l’extase. Rassasiée, j’ai voulu encore donner du plaisir, alors je suis allée sucer mon mec pendant qu’il prenait les dernières photos des ébats de nos amis. Il n’avait pas baisé avec Cécile, mais il était quand même très heureux d’avoir assisté à la naissance de ma bisexualité.

LA DÉCOUVERTE DE MA BISEXUALITÉ