LA TENDRESSE ENTRE NOUS QUATRE

Sandy, 42 ans ne travaille qu’avec des hommes. Le petit groupe dérape au cours d’un déjeuner sur l’herbe. Du pique-nique au gang bang, il n’y a qu’un pas ! Je m’appelle Sandy, je suis une paysagiste de 42 ans et je bosse dans une équipe quasiment exclusivement composée d’hommes. Nous avons une chouette ambiance, tous ensemble, à base d’humour potache, d’amitié et de soutien entre nous. Je suis un peu la princesse du groupe puisque je suis la seule femme. En plus je suis assez canon, eux sont un peu plus âgés que moi et un peu plus bedonnants aussi, à côté d’eux je suis une sacrée belle gosse et je comprends qu’ils en pincent pour moi ! Un jour, notre bonne entente a complètement dépassé les bornes de la simple camaraderie, je vous raconte dans cette histoire porno. Nous étions en train de nous occuper des parterres de fleurs d’un rond-point à la sortie d’une ville, il n’y avait personne, c’était désert, c’était l’hiver. Pourtant, ce jour-là, nous avions décidé de faire un petit pique-nique dehors à quatre. Nous l’avons arrosé de vin car nous fêtions la fin de ce rond-point dont nous avions chouchouté les fleurs. Et c’est là que les choses ont un peu déraillé je dois dire, car un collègue me prenait en photo avec son téléphone et, pour l’amuser, je me suis mise à poser avec des fleurs dans la bouche en prenant des airs de coquine. Ça a eu l’air de sérieusement chauffer l’assemblée ! Gilles, à côté de moi, a pris la fleur de ma bouche et m’a caressé la joue avec. Troublée, je l’ai laissé faire quand il m’a embrassée en empoignant mes seins. Les autres s’étaient tus et regardaient, n’osant croire à ce qu’ils voyaient. “On ne va pas faire de jaloux…” Je me suis alors mise à embrasser les deux autres. Ça m’a excitée qu’ils aient envie de moi comme ça. Ça foutait le bordel dans l’équipe et dans leurs têtes, ça c’était sûr. Mais tant qu’à faire, quand le vin est tiré, il faut le boire… Gilles a proposé qu’on continue de festoyer en allant chez lui. Il ne perdait pas le nord ! C’est là que la petite incartade s’est transformée en truc qui nous changerait à jamais. Chez lui, j’ai continué à prendre des photos pour Gilles en posant avec les fleurs que j’avais cueillies sur le rond-point en élaguant les parterres. “Ce serait encore mieux si tu te mettais à poil, pour renforcer le côté nature.” Tout le monde s’est marré. Les hommes retenaient leur souffle. Les défis, ça me titille, et ça me donne tout de suite envie de les relever. Ni une ni deux, je me suis retrouvée nue comme un ver au milieu des mecs. Gilles continuait de me photographier. Je suis passée de genoux en genoux, à leur faire admirer mes formes, ma peau, mes tétons. Ils n’ont pas résisté longtemps et eux aussi ont fini à poil pour parfaire l’ambiance naturiste de notre petite sauterie. Je me suis vite retrouvée à quatre pattes à les sucer tour à tour. Car ce que je ne vous ai pas dit, c’est que ce genre de situation m’excite au plus haut point et que j’avais toujours fantasmé sur une partouze avec eux, d’autant plus avec les hommes en qui j’avais le plus confiance, ceux avec qui je partageais finalement le plus clair de mon temps ! Je ne vous ai pas dit aussi que nous avions tous des mœurs plus ou moins libertines donc ça ne sortait pas de nulle part… Les trois bites se bousculaient dans ma bouche et je passais de l’une à l’autre avec délice. Gilles continuait de photographier pour immortaliser ce sommet d’érotisme. Ils se sont occupés de moi, eux aussi. Je me suis étendue sur le sol et ils se sont emparés de ma chatte. L’un léchait et bécotait mes nibards, un autre s’était mis à retirer mon pantalon de travail et ma culotte pour me lécher le clito tout en caressant mes cuisses et Gilles photographiait mon visage et m’embrassait entre deux photos. C’était très sexuel, mais leurs gestes étaient empreints de respect et ça m’émoustillait encore plus ! C’étaient mes hommes à moi et leurs femmes ne pourraient jamais comprendre ce lien entre nous. Mon corps s’éveillait un peu plus à chaque caresse telle une fleur prenant vie, s’épanouissant sous un rayon de soleil. Mon pote entre mes cuisses s’est redressé pour me prendre en missionnaire sur le sol pendant que Gilles, penché sur mon visage, me faisait goûter à sa queue. Le troisième regardait en se branlant. Tout paraissait si naturel… Les secousses de la pénétration refluaient dans tout mon corps et me faisaient recevoir un peu plus intensément les sensations périphériques : la bite de Gilles, les images qui tournoyaient, le ballet des bites… C’était intense ! Tant qu’à aller au bout de l’expérimentation, je voulais me prendre deux de mes amis en même temps. Gilles s’est allongé sur le canapé-lit que nous avons déplié et je me suis empalée sur sa queue encore agréablement vigoureuse. Derrière moi, mon autre ami s’est mis à cheval sur les jambes de Gilles pour me sodomiser en même temps avec force précaution et lubrifiant qu’il avait trouvé dans la salle de bain. La double entrée en moi de ces deux tiges viriles dans les corolles de mes fleurs (pour filer la métaphore florale) me faisait perdre pied. La fulgurance des ressentis m’enveloppait. Ma chatte et mon cul étaient en effervescence, pris en tenaille, et eux aussi semblaient prendre un plaisir fou. Nos trois sexes, si proches, se fondaient ensemble dans mes orifices. Les manifestations de notre jouissance, nos cris, le sperme, ont recouvert ce moment de leur douceur. Mon pote qui nous photographiait a éjaculé en nous regardant et on sentait dans l’atmosphère cette tendresse qui nous unissait tous les quatre et qui s’était matérialisée d’une bien agréable manière.

LA TENDRESSE ENTRE NOUS QUATRE