MES TROIS COQUINS

Gina, 57 ans se rend chez des collègues pour un café professionnel… qui dérape en gang bang endiablé! Cette histoire de sexe s’est passée en plein hiver. J’étais invitée à retrouver trois confrères autour d’un café chez l’un d’eux. Je suis productrice et c’étaient trois jeunes hommes trentenaires qui voulaient me proposer un projet de documentaire. C’était une première rencontre informelle, car j’étais amie avec l’un des trois. Je sais que je représente à leurs yeux une forme de pouvoir : j’ai de l’expérience, un gros carnet d’adresses et j’ai produit des films qui ont été des succès. J’ai donc plutôt l’habitude qu’on me mange dans la main, surtout que je jouis d'une réputation de dragon dans le milieu qui me fait bien rire. Cette confiance en moi se voit je pense aussi dans mon allure, je suis souvent en talons hauts et tailleur-pantalon de velours, parfois sans t-shirt ni même de soutien-gorge dessous malgré mes seins généreux, je m’en fous. J’ai une coupe garçonne blond décoloré et je porte fièrement mes 57 ans accomplis. Je suis arrivée au rendez-vous chez mon ami. Les trois hommes étaient dans des fauteuils, bien sages comme des images, tous avec un look de bobo, gros pulls, cheveux épais, barbes. Ils étaient très charmants, je dois avouer. Je me suis glissée dans mon rôle pour les entendre parler de leur projet. Et j’ai été tout à fait séduite par leurs idées, dont nous avons longuement parlé, ainsi que par leurs parcours. J’ai plutôt l’habitude de travailler avec des femmes alors me trouver seule en présence de ces trois types me faisait quelque chose. Tous les regards étaient tournés vers moi, ils étaient attentifs au moindre de mes battements de cils. Qu’ils étaient choux ! Ça commençait presque à m’exciter car je trouvais que cette conversation devenait de plus en plus intime. Nous avons débouché du whisky car il était déjà 18 heures et nous avons continué à discuter sans vouloir nous quitter. La nuit s’est avancée sans que nous voyions le temps passer et notre enivrement de mots et de liqueur nous rendait plus tactiles. Mon ami, Enzo, à côté de moi, s’est permis de me prendre par la taille quand je me suis rendue dans sa salle de bain pour me laver les mains. Nous avions déjà couché ensemble et il avait envie de moi. Il m’a roulé une pelle contre le mur, plaquant ses mains contre mes seins et sa bouche contre le creux de mon cou. Son souffle chaud m’a excitée. De retour au salon, pendant que les autres discutaient, il n’arrêtait pas de continuer à me toucher, visiblement parti sur sa lancée et empêtré dans son désir pour la “boss” qui le dominait. Je me suis laissé aller à ses caresses et il m’a embrassée avec insistance dans le canapé, ce qui m’excitait de plus en plus tant sa langue et ses lèvres étaient passionnées dans l’étreinte. Un deuxième homme se trouvait juste à côté de nous sur le canapé et il s’était tu. J’ai marqué une pause et je me suis détournée d’Enzo pour me tourner vers lui. “Tu es jaloux ?” Un peu étourdie d’alcool, la tête de l’homme est venue se loger contre mon épaule et a dévié sur ma poitrine. Un de mes seins est sorti de ma veste de tailleur, il s’en est saisi et l’a léché, embrassé avec déférence ! Les sensations se bousculaient au portillon et j’étais brûlante, la libido tout feu tout flamme ! J’ai alterné entre les deux pour les embrasser chacun son tour à pleine bouche. Et mes petits soumis se sont pressés autour de moi : le troisième nous a rejoints et s’est installé à califourchon sur mes cuisses pour m’embrasser à son tour et prendre sa part du gâteau. Les mains des deux hommes assis de chaque côté de moi me caressaient en même temps les seins et la chatte, le troisième assis sur moi me mordillait le cou. J’étais prise d’assaut ! Et je me laissais envahir par les doux picotements de l’excitation qui monte, qui monte… Les sursauts du sexe, les vagabondages des ressentis dans le corps. Et toutes ses mains de ces hommes jeunes qui en voulaient à mon pouvoir et à mon cul… Je n’ai pas bougé et je les ai laissés faire. L’homme à califourchon sur moi s’est retrouvé au bas du canapé, sa tête entre mes cuisses. Il a complètement enlevé mon pantalon et a léchouillé ma vulve et mon clito. Un autre s’était mis debout au-dessus de moi sur le canapé, un pied de chaque côté de mon corps et il se baissait pour me fourrer sa bite dans la bouche. Quel petit malotru ! Un troisième m’a attirée à lui. Il était sur le canapé, sur le dos, et moi, grande dame, j’ai daigné me déplacer sur son corps hérissé d’une belle érection, qui s’est retrouvée bien au chaud dans ma chatte… Je bougeais sur lui comme sur un cheval à bascule, je jouissais littéralement de ma position. Derrière moi, Enzo s’est approché et a entrepris de me prendre par le cul tandis que je chevauchais mon destrier. Mes fidèles serviteurs étaient aux petits soins et je me sentais reine. Au prix de quelques efforts, j’ai eu les deux gais lurons dans mes deux trous, et le troisième, debout sur le canapé, me donnait toujours sa bite à manger. Pénétrée de tous côtés ! J’étais folle de cette avalanche de stimuli qui berçaient mes sens. A force d’efforts et de bascules du bassin, mes trois compères m’ont donné un double orgasme magistral tandis qu’eux se déchargeaient un peu n’importe où, sur moi ou dans leurs capotes. On peut dire que ça avait été une réunion productive !

MES TROIS COQUINS