MISSION SOUMISSION

Bastien, 26 ans veut découvrir le dominant en lui, sa copine n’est pas emballée mais lui fait une belle surprise : sa meilleure amie ! Par amour pour moi, ma copine a consenti à un truc que je n'aurais même pas pu imaginer en rêve, je vous raconte dans cette histoire de sexe. Je suis un mec de 26 ans un peu banal, mais tout de même un blond mignon qui sait faire craquer les meufs. Comme beaucoup de mecs, j’avais envie de découvrir mon côté dominant. Je voulais m’essayer à des petits jeux SM avec ma nana, lui infliger des sévices légers pour la faire geindre sous mes fessées. Bref, c’était mon fantasme. Je lui en ai parlé, mais elle n’avait pas l’air très emballée. Nous sommes complices, donc une différence d’envie n’est pas du tout un problème pour nous. Mais Salama, ma copine, a de la suite dans les idées. Elle m’a dit : « Laisse-moi y réfléchir. » Quelques semaines plus tard, elle m’a dit qu’elle en avait parlé avec Marina, sa meilleure amie, une brunette aux yeux verts très sexy sur laquelle j’avais toujours louché en cachette. Salama m’a expliqué qu’elle avait demandé à Marina son point de vue sur la situation et celle-ci lui avait alors avoué qu’elle avait des fantasmes de soumission ! « Quitte à ce que tu explores, j’aime autant que ce soit avec quelqu’un que je connais », m’a dit ma copine, me laissant bouche bée. Par amour, elle allait me laisser fricoter avec sa meilleure amie. Quelle meuf fait ça, sérieusement ? Je la soupçonnais d’être un peu excitée par l’idée, elle aussi, car je sais qu’elle a une fantasmagorie lesbienne qui touche un peu au SM. Autant elle ne veut pas se soumettre elle-même, autant voir d’autres femmes se soumettre semble la faire mouiller. Je m’en doute, car je l’ai déjà surprise face à une vidéo de ce genre sur un site porno. On a convenu de faire venir Marina chez moi et c’était d’abord un peu gênant, mais bien vite nous avons brisé la glace. Marina avait très envie de jouer et elle avait ramené quelques mètres d’une corde spéciale pour que nous puissions la saucissonner. Salama ne voulait pas prendre part au jeu, elle s’est mise dans un coin de la pièce pour nous observer et je la soupçonnais d’être à l’aise à cet endroit, dans cette posture de mateuse perverse. Marina était joueuse et morte de rire, c’était facile avec elle de détendre l’atmosphère. Comme il faisait un peu froid, elle a gardé son chandail et j’ai entrepris de la ligoter par-dessus avec sa corde. J’avais regardé quelques tutos avant et j’ai essayé de faire des nœuds de manière habile pour bien lui emprisonner la poitrine, le ventre, les épaules. La corde formait comme une toile d’araignée sur son corps. Je lui ai même passé un gros collier noir avec cadenas de soumise qu’elle avait ramené. C’était du sérieux ! Une fois qu’elle a été harnachée, je me suis mis à jouer avec elle. On avait bien défini les règles, elle ne voulait pas spécialement m’embrasser ni que je la baise, elle souhaitait juste explorer un peu ses limites avec les contentions, des fessées, de l’humiliation, et éventuellement quelques contacts sexuels. Je sentais que, comme Salama était super bien dans son coin de la pièce, Marina kiffait totalement sa position. Et de mon côté, je kiffais aussi de pouvoir essayer des trucs SM avec une aussi jolie fille qui me faisait bander et avec l’accord de ma meuf. Nous avons commencé notre séance. Je l’ai fait mettre au sol et je lui ai retiré son jean. Elle a fini à quatre pattes contre le canapé, ses petites fesses à l’air traversées d’un string-ficelle blanc. Les mains attachées dans le dos, le torse noué, elle était à ma disposition. Je lui ai fait déposer son buste sur le canapé et, son joli postérieur bien exposé et prêt à se faire martyriser, je me suis mis à côté de son cul, à genoux, pour lui administrer des fessées. D’abord douces, puis, alors qu’elle remuait de plus en plus le cul en gémissant, de plus en plus fort, jusqu’à imprimer la marque de mes doigts sur sa croupe en feu. Elle était dans un état de transe impressionnant, c’était vraiment son truc ! Je passais ma main dans sa fente et elle était imbibée de mouille, tout simplement. Son string était bon pour le lavage ! Salama était visiblement très excitée et elle a commencé à prendre des photos de nous depuis son poste d’observation. La coquine a même glissé une main dans son froc et s’est mise à se caresser. Non, mais ! Je savais que sa proposition n’était pas aussi désintéressée et “par amour” que ça. Elle en avait pour son plaisir elle aussi, pardi ! Je me suis assis sur le canapé et Marina est venue entre mes cuisses ouvertes, elles aussi débarrassées de mon pantalon. J’étais en pull, juste la bite à l’air. Marina était toute corsetée dans ses cordes et elle se tenait pile en face de ma bite, mains liées, collier au cou, à prendre ma queue dans sa bouche. « T’aime ça hein, petite garce ? T’es bonne qu’à ça de toute façon, vas-y suce, petite chienne, suce ton maître. » Elle me suçait tout en gémissant de plus belle. Elle a gobé ma bite jusqu’au fond de sa gorge de soumise et ma petite amie s’est rapprochée avec l’appareil photo pour prendre des gros plans de sa bouche sur mon chibre, afin de garder l’image de ma tige dure comme du béton en train de lui pénétrer sa bouche de catin. L’excitation était à son comble et je n’ai pas tardé à lui décharger mon foutre dans la bouche qu’elle n’avait plus qu’à avaler, assise sur le sol, elle aussi comblée par cette initiation. Ma meuf, elle, avait pris son pied en nous photographiant, mais après quelques minutes, je l’ai baisée comme un fou devant Marina qui était toujours attachée et qui nous regardait avec envie.

MISSION SOUMISSION