UN ARTISTE DU CUL !

Je m’appelle Caro, j’ai 32 ans et j’aimerais raconter mon histoire. Avant tout, il faut savoir que mon mari voyage beaucoup pour son travail et j’avoue que cela pèse plus que je ne l’aurais cru. Entre nous s’est parfait, mais mes désirs sensuels sont tels qu’il a du mal à suivre. Il m’a offert des jouets pour ses longs moments d’absence, mais le latex a ses limites, surtout depuis qu’il part à l’international. Tout a changé un jour de mai dernier, j’avais besoin de bras, pas pour mon corps (quoi que ?), mais pour installer un meuble et des étagères. Mon époux m’a demandé d’appeler Samuel, son meilleur ami afin qu’il vienne me donner un coup de main. « Et invite-le à dîner pour le remercier » a-t-il rajouté. J’ai donc préparé un minestrone de mon cru, une bonne bouteille et après que Samuel ait joué de ses muscles, nous sommes allés manger. Cela me faisait bizarre de me retrouver en tête à tête avec lui sans la présence de ma moitié, mais il était clair que nous passions une soirée géniale. Samuel était drôle, physiquement pas trop mon style, un peu trop petit, mais il dégageait un charme fou et je me suis mise à m’imaginer en train de le sucer. J’ai essayé de chasser ces vilaines pensées, peine perdue. C’était là évident, inévitable. Quand il m’a enlacée dans la cuisine alors que je préparais le café, je n’ai pas résisté, j’ai passé la main dans le dos pour le caresser à travers son pantalon. Il bandait comme je mouillais, voluptueusement. Je me suis retournée, j’allais dire qu’il ne fallait pas, mais ses lèvres étaient déjà sur les miennes, c’en était fini de ma volonté. Je suis tombée à ses pieds, là, sur le carrelage dur et froid, j’ai sorti sa queue, dure et brûlante. Une belle sucette, longue, légèrement foncée et sans aucune pilosité gênante. Samuel s’est laissé faire, enfonçant juste ses doigts dans la jungle de ma chevelure courte. J’aime cet abandon chez un homme, savoir que ma bouche le met entièrement à ma merci. Il a quand même fini par m’aider à me relever pour m’embrasser encore et découvrir ma poitrine. Il s’est extasié devant mes seins ronds et pleins, il les a pelotés un long moment en silence, les observant comme on dévore une œuvre d’art dont on rêve depuis toujours. Enfin il les a léchés doucement avant de me téter les mamelons chacun leur tour. Je caressais sa bite du bout des doigts, en dessinant les moindres contours, ses couilles étaient épilées et très grosses, elles emplissaient totalement ma petite paume. Il a soulevé ma jupe, écarté ma culotte et invitée à poser un pied sur un tabouret, il est passé dans mon dos et sans plus de préliminaires que cela, il m’a empalée d’un coup. Ma chatte a encaissé le choc, j’ai crié, sa queue trouvait sa place seule, il a pincé un de mes tétons d’une main et m’a tirée la tête en arrière en me tenant par les cheveux de l’autre. Jamais mon mari ne m’avait prise ainsi, fermement, avec une autorité qui ne laissait voix qu’au le plaisir brut. Et du plaisir, il m’en a donné, cet amant extraordinaire. J’ai joui là, debout, sous les coups de bite d’une régularité de métronome. J’étais haletante, en sueur, Samuel semblait, lui, n’avoir fourni aucun effort. Il s’est déshabillé et m’a emmenée sur le canapé du salon. Enfin, il s’est occupé de mon chaton avec sa langue. Il y a des hommes doués pour la musique, la danse, l’écriture que sais-je encore, lui, entre autres c’est pour faire « orgasmer » une femme. J’avais l’impression qu’il lisait en moi, je me serais masturbée que je n’aurais pas fait de gestes différents de lui. Incroyable ! Sa langue adoptait immédiatement le rythme parfait pour me faire monter, il aspirait ma perle rose, crachait sur ma fente pour sucer sa salive et créer une fraîcheur subreptice qui me rendait folle, il a même exploré mon petit trou avec un doigt, chose que je ne permets jamais à mon époux. Il avait tous les droits, j’étais incapable de lui interdire quoi que ce soit. Il en a profité et s’est remis à me baiser avec une fougue identique que dans la cuisine, il semblait infatigable. Mon corps frêle était un jouet entre ses mains, il s’est adonné à tout avec moi. Faire frétiller sa longue bite le long du sillon de mon sexe, agacer mon clitoris avant que je ne le supplie de lécher et pénétrer de sa langue mon anus vestale. Il m’a rendue hystérique, je crois n’avoir jamais autant joui que sous ses assauts. Le parfum de l’interdit, la lassitude des danses conjugales, l’inattendu des effleurements qu’il allait me prodiguer. Technicien hors pair, il avait un instinct sexuel indéniable, entièrement dédié à mon plaisir et à toutes mes capitulations. Et elles furent nombreuses. À commencer par la sodomie. L’approche, tout en douceur, de ses caresses rectales et de ses anilinctus m’a ramenée au rang de proie docile. Il ne m’a même pas demandé avec des mots, posant juste son gland sur mon étoile et attendant que je recule pour m’enculer toute seule sur son pieu. Ce que j’ai fait. Et j’ai adoré cela ! Moi qui redoutais cette pénétration dite « contre nature », elle m’a donné des orgasmes à nul autre pareils. Samuel était un artiste du cul ! Nous nous sommes vus toute la semaine, je ne pensais qu’à lui à mon travail, je mouillais comme une adolescente en proie à ses premiers émois. Le soir, il me rejoignait et je l’accueillais nue, souvent à quatre pattes sur mon lit ou carrément sur le tapis du salon. Gode, vibromasseur, rabbit coquin, légumes protégés par un préservatif, même une bouteille de bière, il m’a tout introduit dans la chatte, soufflant le chaud et le froid, léchant ma fente trempée, un glaçon en bouche. Sont venues ensuite les mises en scène plus abouties et les scénarios, il me prenait en photo ou nous filmait en train de baiser dans toutes les pièces de la maison, jardin compris. Mon mari ne se doute de rien, il a obtenu une promotion qui va l’éloigner du foyer familial pour des périodes plus longues. Évidemment, il a demandé à Samuel de veiller sur moi avec encore plus d’assiduité. Ce dernier lui a promis qu’il le ferait. Et il le fait, en plus des séances de baises intenses, il a décidé de me faire connaître le plaisir saphique, la pluralité masculine et le BDSM … soft pour commencer. J’ai déjà des menottes, une cravache et mon premier con, je l’ai léché ce lundi. Je ne sais pas où cette histoire me mène, j’aime mon époux, mais Samuel a réveillé la salope qui somnolait en moi. Désormais je ne m’interdis plus rien, je me sens capable de tout.

UN ARTISTE DU CUL !