UNE CHATTE SANS POILS

Je m’appelle Claude, j’ai 31 ans. Laissez-moi vous raconter une bonne histoire de cul comme je les aime ! Avant toute chose, je suis ce qu’on appelle depuis une dizaine d’années un « métro sexuel ». En gros, un homme hétérosexuel, urbain, cultivé et qui n’a pas honte de prendre soin de son corps. A mon agenda ? Spa, massage, soins de la peau, peeling et … épilation. Du corps et des parties intimes. Cela a été long avant de trouver un institut qui accepte de « faire la maillot » à un homme mais j’ai fini par trouver. Il y a un an, la catastrophe, mon esthéticienne a démissionné mais, par chance, elle a été remplacée par Christina. Passés les premiers instants de gêne (il faut voir les positions que l’on doit prendre pour l’inter-fessier entre autres), le courant est vite passé entre nous. De confidences en confidences, nous avons commencé à nous connaître, à nous faire confiance et à nous balancer de petits pics et de petits défis. Elle me passait du talc sur toutes mes parties épilées et je ne devais pas bander, je découvrais l’emplacement de son dernier tatouage et elle se dénudait partiellement pour me le montrer. Jusqu’à une question que je voulais réellement anodine, était-elle épilée elle aussi et si oui, s’épilait-elle toute seule partout ? La réponse a été une démonstration in situ. Elle a baissé son leggin et son string pour me montrer coup sur coup son pubis totalement imberbe et la raie de son cul où il n’y avait pas la moindre trace du moindre poil ! J’ai, par la même, perdu mon propre pari de ne pas bander. Nous en avons ri mais je l’ai néanmoins invitée à dîner dans un restaurant chic, afin d’être bon perdant. « Pourquoi dans un restaurant » m’a-t-elle répondu d’un air de défis, « chez toi ou à l’hôtel c’est encore mieux non ? ». Et voilà comment Christina, la plus incendiaire qu’il me soit donné de connaître, est arrivée dans la chambre que j’avais réservée au cœur de Brugge le soir même. Pas la peine de préciser que nous n’avons pas dîner ! À peine la porte se refermait sur les effluves de son parfum capiteux qu’elle se jetait sur moi comme une affamée. Cheveux noirs et bouclés tirés en un chignon parfait, des bottes noires et or dignes des plus grandes maîtresse fétichistes, une robe tube moulante à l’extrême, l’érotisme incarné venait de se jeter sur moi. Moi qui suis plutôt dominant dans les joutes amoureuses, je n’ai pas eu le temps de dire ouf qu’elle était à moitié nue (elle ne portait rien sous son bout de lycra) et que j’étais projeté sur le lit. Debout devant elle a sorti un objet brillant de son sac. Amusé, j’ai décidé de la laisser mener la danse. L’objet en question était un double anneau pénien, cuir-acier. Le cuir pour enserrer les bourses, le métal pour la base de la hampe. Elle m’a harnaché comme une vulgaire bête de bâts et s’est mise à me sucer comme une forcenée. J’ai discrètement sorti mon portable, elle m’a regardé et m’a déclaré avec un sourire vorace « Je te fais suffisamment souffrir en t’arrachant les poils des couilles, vas-y, fais-toi plaisir. » Sa salive était comme un coulis sur ma queue, abondante et mousseuse, je me suis vite mis à bander comme un âne et le cercle métallique a rempli son office. Impossible, quoi que je fasse, que le sang reflux des corps caverneux. J’étais bloqué en position « érection sport » ! Une gaule comme je n’en ai jamais eu, tellement forte qu’elle en était douloureuse. Dire que je me disais priapique ! On ne sait pas ce que ce mot veut dire vraiment ! Le pire restait à vivre. Christina s’est glissée au pied du lit et m’a révélé son intimité, entrevue l’après-midi même. Des options avaient fait leur apparition, un plug en caoutchouc transparent ornait son anus lisse et sa main dextre a enfoncé un énorme dildo ébène tout de go au fond de sa chatte trempée. Elle a commencé à se tortiller, à frétiller du cul et à se masturber comme si elle voulait se faire mal. J’étais béat devant le spectacle tout en ayant qu’une envie, lui foutre mon pieu par tous les trous. « Ah, ah … ce sont soit les photos, soit la baise. Si tu veux continuer à me shooter, je me branle et tu te branles, pour le reste, on verra la prochaine fois. ». C’était tout vu, je voulais garder ces instants à jamais, j’ai continué à capturer ses poses plus indécentes les unes que les autres tout en me secouant la bite. Christina tirait doucement sur le piercing qu’elle avait sur le capuchon du clitoris, faisant saillir ce dernier, elle s’enfonçait son gode si loin qu’il disparaissait presque entièrement dans son fourreau. Je n’étais plus présent. Ma queue lubrifiée par sa salive abondante glissait seule dans ma paume, mon pénis était congestionné à cause de l’anneau. Je me suis concentré sur ses gestes à elle. Femme d’Onan, déesse solitaire, en prise avec son plaisir, elle explorait son plaisir égoïste et pourtant si altruiste. J’ai joui quand elle a chassé le plug de son cul, expulsé avec force il est venu rouler à mes pieds, ma semence a jailli d’un coup. Longues trainées visqueuses qui se sont imbibées dans les draps épais. Christina ne s’est même pas rendu compte que j’étais venu avant elle, j’ai enfin débandé et me suis libéré de ma prison génitale. J’ai continué à la regarder lutter. Lutter est le terme exact. Elle me donnait l’impression d’être en guerre contre son corps, l’orgasme semblait se refuser à elle. Venant lécher son firmament de plaisir comme les vagues viennent éroder une falaise pour mieux disparaitre dans le brouhaha d’une tempête interminable. Enfin, tout son corps s’est arqué, comme foudroyé, la laissant livide, inerte, sans un cri, sans un gémissement. Elle s’est endormie là, recroquevillée sur elle-même, tel un enfant repu de lait. Au petit matin elle avait disparue. Le mois suivant je suis arrivé pour la séance de « dépoilage » comme elle aime à les appeler et le petit jeu à repris. Cette fois-ci j’ai pu la posséder mais j’ai dû la satisfaire uniquement avec mon sexe, sans autres artifices. Le collier de bite excepté. Je n’ai pas eu le droit de prendre des photos. Ma prochaine épilation est dans une semaine, je connais déjà mon prochain défi : la faire jouir en l’enculant.

UNE CHATTE SANS POILS