LIBERTINE UN JOUR…

Cindy, 38 ans, a fait une pause dans le libertinage avec son mari pendant quelques temps, jusqu’à ce qu’ils retrouvent de vieux amis de Montréal… Avec Fabrice, on s’était dit que le libertinage n’était plus pour nous depuis quelque temps. Et pourtant ! Nous avons bourlingué dans cet univers durant six belles années, les premiers mois étant dédiés à la découverte des codes en tâtonnant, et les autres, à approfondir nos envies, nos désirs, mais aussi nos relations coquines. Certains sont d’ailleurs restés de bons amis, d’autres des connaissances que nous aimions retrouver à l’occasion, mais il faut bien avouer que depuis quatre ans, nous n’avions plus rien fait ! Et nous nous sommes un peu retirés de ce monde. Non par lassitude, mais parce que Fabrice a eu une promotion à son travail qui lui a donné d’un coup beaucoup plus de responsabilités, et qu’il avait de moins en moins la tête à la bagatelle. Et moi, je ne m’imaginais pas avoir une vie sexuelle sans lui, même s’il me poussait à reprendre seule. C’était non, et non négociable car j’ai toujours envisagé le libertinage comme une aventure à vivre à deux, une aventure censée nourrir le couple. Je prenais un peu sur moi et, pendant quatre ans, nous avons fait l’amour à deux, à quelques occasions, quand il avait le temps. Finalement, le corps s’habitue à tout et ma libido s’est peu à peu endormie pour suivre le rythme de mon mari. L’électrochoc a eu lieu lors de nos vacances à l’île de Noirmoutier, lorsque j’ai reçu un message d’Antoine : « Bah alors, on va acheter des melons bien juteux et on ne vient même pas me dire bonjour ? » Je venais d’aller au marché le matin même et j’étais très surprise qu’Antoine, en couple avec la pétillante Karine, m’envoie ce message. Il était donc dans l’île lui aussi manifestement et n’avait pas perdu de son humour grivois. En rentrant dans notre maison de location, j’en ai parlé à Fabrice, qui, voyant mon regard pétillant, a levé les yeux de son ordinateur portable et m’a dit : « Toi, tu as une idée derrière la tête, tu souhaites les inviter ? » Évidemment, ce message avait eu un effet bouleversant sur moi. Il avait fait remonter tous les souvenirs du temps où nous nous amusions sans retenue, où j’ai vécu les instants sexuels les plus intenses de ma vie. Antoine et Karine étaient un des premiers couples que nous avions rencontrés et je me rappelle encore la puissance des coups de rein d’Antoine et de sa bite lisse et droite. Une matraque montée sur une machine qui ne me laissait aucun répit. Je me souviens la jouissance, totalement nouvelle, que j’avais ressentie quand il m’avait pénétrée pour la première fois. Je me rappelais ses doigts qui farfouillaient mon intimité. Alors oui, je lui ai avoué que j’en crevais d’envie ! Et c’est comme ça que je me suis retrouvée à organiser une soirée à quatre, dans cette petite maison de location, et à aller acheter de la lingerie fine dans une petite boutique dans une ville proche de Noirmoutier, ce que je n’avais pas fait depuis si longtemps. Quand Karine et Antoine ont sonné à la porte, j’ai ressenti la même adrénaline que celle que j’avais avant de m’engouffrer dans une soirée privée ou dans un club, il y a quelques années. Mon cœur battait la chamade, mon souffle s’accélérait et je sentais que j’avais plus de difficulté à parler. Je contrôlais tous mes gestes, mes sens étaient totalement à fleur de peau. Ils ont pénétré dans notre modeste maison, charmants, le sourire aux lèvres, ils n’avaient pas pris une ride. J’ai un peu culpabilisé de mes quelques kilos pris durant ces quatre années, mais Karine m’a fait tellement de compliments sur ma tenue que mon complexe s’est vite éclipsé. Ils avaient apporté du bon vin et, très vite, nous avons rattrapé le temps en nous racontant tout ce que nous avions raté ! Ils nous parlaient de leurs dernières aventures sexuelles et j’étais excitée à chacun de leurs mots. La température est montée très vite. Nous avions l’impression de nous être quittés hier. Je savais que nos deux hommes n’étaient pas très bisexuels, mais que Karine était très portée sur les plaisirs saphiques. Elle aimait les femmes, leur rondeur, les seins et moi aussi ! Nous avons commencé nos jeux comme ça, en nous embrassant tendrement. Retrouver des lèvres nouvelles m’a fait un effet fou. Comme une première gorgée de bière à la fin d’une chaude journée, un goût de déjà vu, mais que l’attente a rendu si particulière. Très vite, nous nous sommes déshabillées, avides de retrouver ce corps que l’on connaissait déjà. Je lui ai léché la fente, qu’elle avait épaisse et bien humide. Sa mouille coulait sur ma langue et débordait de mes lèvres, je malaxais avec dextérité en même temps la pointe de ses seins. Je n’avais absolument rien perdu de mes capacités. Karine couinait de plaisir. Nos deux hommes nous regardaient nous exciter ainsi et se masturbaient le sexe à la main. Je lorgnais discrètement sur la belle bite d’Antoine, tout en embrassant sa femme. Je rêvais du moment où il pourrait me pénétrer. Ce dernier m’a tendu un sextoy fait pour deux femmes et nous nous sommes enfilées avec Karine, complices comme jamais. Ces messieurs s’étaient finalement approchés et caressaient nos deux corps. Enfin, c’est mon Fabrice qui a ouvert les hostilités en prenant Karine en levrette. Celle-ci l’a embrassé avec ferveur, sans aucune retenue, la tête sur le côté, en lui caressant la nuque. Je savais qu’elle s’abandonnait totalement dans les jeux de libertinage. Antoine, lui, a pris son temps. Non seulement celui de se déshabiller, mais également de me frôler le corps sensuellement et d’en embrasser les moindres parcelles. Je regardais Karine se faire foutre par mon mari et j’en crevais d’impatience à mon tour. Lui s’amusait à se faire attendre. Il jouait avec mes tétons et stimulait doucement mon clitoris de la pulpe de ses doigts. J’ai alors écarté largement les jambes pour réclamer mon dû ! Enfin, j’ai senti la bite d’Antoine partir à la recherche de l’entrée de mon petit trou. C’est moi qui l’ai fait rentrer en moi ! J’ai tiré fermement sur ses reins pour qu’il s’enfonce totalement. Je n’en pouvais plus d’attendre, mon corps tout entier réclamait sa bite. Il a esquissé un sourire amusé par ma prise d’initiative. Je me godais avec son sexe comme s’il s’agissait d’un sextoy en tirant bien dessus. Très vite, j’ai retrouvé avec le plus grand plaisir les assauts secs d’Antoine qui me faisaient tant vibrer. Alors que nous étions tous les quatre allongés sur le grand lit jaune, j’ai regardé mon Fabrice droit dans les yeux. Notre regard était plus qu’explicite : nous venions de retomber dans l’addiction. Le libertinage, une fois que tu l’as dans le sang, difficile de s’en séparer…

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